Au pays du caoutchouc

2 ou plusieurs canaux, prod uirait rapideme nt une confusion dans l'esprit de celui qui ne serait pas famil iarisé avec ces eaux. La question perpétuelle est de savoir d e que) cóté des nombre uses iles se trou ve le passage propreme nt dit. Les vapeurs remontant l'Amazone sont soumis à des tribu lations sans fin. Penclant la pé riode ctes hautes eaux leurs propulseurs sont suje ts à eles clérangeme nts par suite de la re ncontre d e masses ele bois qu i nagent dans le courant inférieur. De plus ce n'est qu'une s urveilla nce incessante qui permet el'éviter égaleme nt le bois flottant à la sur– face, e n particulier lo rs de la périoele eles hautes eaux . Tout le bois qui n'a pas atteint l'embou– chure ele la ri viere avant l'époque des basses-eaux est submergé partiellement pour une clurée ele quelques mo is, alors il s'imbibe d'eau , puis pen– dant la saison su ivante il s'enfo nce sous l'cau, con– stituant ainsi une menace permanente pour Jes hélices des navires. A une tre ntai ne de Kil ometres de Manaos il y a un passage dangere ux, parti– culierement étroit. U n bane rocailleux part ele la rive gauche et se dirige pour ainsi ciire p erpe n– diculairement au fleuve, ne laissant q u'un passage ele moins ele 200 m. de Jarge. li y a une telle ressembla nce dans les pay– sages eles bords de l'Amazone, que quelques vues typiques clu Aeuve e t eles passages, jointes à celles eles villes et villages, pourraien t re présente r b ien y

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