Pathologia verbal. Mudança de sentido dos vocabulos franceses. Palavras que se enobreceram e palavras que se abastardaram these apresentada em concurso para o provimento efectivo da cadeira de francês do Gymnasio Paes de Carvalho. Emilliana Sarmento Ferreira

1 • • 55 boisson. Dans le langage populaire il s'est con– servé féminin avoc une signification tout à fait clifférente, celle de mauvaise femme. Laidron était autrefois féminin et s'écrivait laideron. Donc il y a eu altération non seulement ele genre mais encore d'orthographe. Dans Yver, contem· du XVIeme siõcle, 11ous trnuvons ce qui suit: « La bonne laideron ressemblo :1 la poule, do qui la plume ost méprisée et la chair estimée. ~ Dans une lottre de Yoltaire, écrite on 1760, aclrossée à d'Argental on trouve lo morceau sui– vant: « Est-ce vrai que vous vous êtes opposé à la reception de la petite Durancy? Pourquoi ·~ II me semble qu'on en peut faire une tr&s jolie laidron do soubrette. » Effluves a déjà élé employé au féminin par quolquos écri,·ains. Amulcttcs est omployé au féminin par Victor Hugo, Chateaubriand et D'Aubigné. Peut-être se sont-ils trompés par la termi11aiso11, commo dit Des– chanol. Pleurs a étó aussi employé au fc•minin par Jules Janin et Lamartinc. Le premior a dit: « Ce sujot des pleurs les plus éloqucntcs qu'un homme ait versécs ici-bas. » Fait rcmarquablo ct intéressant aussi c'est celui du singulier provenant do noms au pluriel. (Jitous-on quolques exemples. Dos formes pllll'iels _ apprcnti, bailli, clés, furs, jors, lors, vcrs Eont provenus les singuliers apprcnti, bailli, clé, for, jor, tor, vcr,-lesquols ont étó romplacés par les singulicrs primitifs: apprcntif, baillif, clcf, forn, jorn, tor11, 1•erm. Pareillernent eles pluriels lu,yaux, 11oyaux, genoux, cous, fous, cltcvcux, nwnleau:r, clwpccwx, sont sortis los singuliers lwya1u, ncyau, r;e1w1t ,

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