Pathologia verbal. Mudança de sentido dos vocabulos franceses. Palavras que se enobreceram e palavras que se abastardaram these apresentada em concurso para o provimento efectivo da cadeira de francês do Gymnasio Paes de Carvalho. Emilliana Sarmento Ferreira
• • •• - 31 - CHANGEl\IENTS DE COXSTRUCTIOX ET DE TOURS La phrase la tine - Id rnihi subvenit ( cela me hante la pensée) a procluit la française-il rn'en souvient. La plupart des gens ignorant le latin il a surgi de là l'expression incorrecte: je 11t'en souviens qui, à partir du XYieme siecle a acquis cours dans la languc. De ce premier cas de corruption il en est originé un deuxieme avec le verbe se rappeler. Correctement l'expression est celle-ci: je rne le rappelle, c'est-à-dire, jc rappellc cela à rna pensée. Comparez la phrase suivante, de Bossuet: , Rappelez dans votre mémoire les exploits. > Tou– tefois, modemement, presque la totalité des litté– ratems dit et écrit -je rn'en rappelle. Rien moins, dans le sens de rien rnoindre ou rien de moins que est une incorrection, vu que sa vraie signification est point du tout. Voyons l\foliere. Dans le Tartnffe, dit-il: « :\Ia comédie n'est ricn moins que ce qu'on veut qu'elle soit. > Dans une autre, Les Femrnes savantes, nous ren– controns les vers suivants: Un pédant qu'à tout coup votre femme apostrophe Du nom de bel esprit et de grnnd philosophe, D'homme qu'en vers galants jamais on n'ógala, Et qui n'est, comme 011 sait, rien moiJts que tout cela. Ç'a été par l'influence clu latin aussi que l'expression qzwlquc clwse a été prise dans le genre neutre au lieu de l'etre dans lo féminin, peut-être par l'influcnce du mot aliquid. Pareillement on a dú cxpliquer par l'influenco du latin l'emploi, qui est dcvcnu un arcluüsmc, <lu pronom rolatif q11i dans l'aeception de si l'o11,
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