Pathologia verbal. Mudança de sentido dos vocabulos franceses. Palavras que se enobreceram e palavras que se abastardaram these apresentada em concurso para o provimento efectivo da cadeira de francês do Gymnasio Paes de Carvalho. Emilliana Sarmento Ferreira
" - 26 - • dans une 1ettre autographe de Balzac que pos– sédait Deschanel, selon l'aveu de celui-ci. Racine, dans sa belle piece théatrale Andro– maque, fait rimer croítre avec mettre, ce que nous fait supposer qu'on prononçait alors craitre. La Fontaine fait rimer étroite avec be_lette. l\Ioliere ausssi adoptait, selon le besoin ele la rime et du vers trouve ou treuve, . fillenle ou fillole. Nous demandon::; l'attention ele quiconquo feuillettera ces pages pour le fait bien significatif de la tenctance moderne à prononcer la voyelle composé eu à peu pres comme o portugais. Flo– riano Brito constate le fait dans sa grammaire. Aussi c'est tres commun de prononcer seul comme sôl. Consiclérons aussi les vers suivants appar– tenant à François Villon, dans lesquels le mot royne rime avec Seine: Semblablement ou est la royne Que commanda que Bu,ridan Fust jeté en ung sac en Seine? Le futur du verbe voir, modernement je verrai, s'écrivait jadis je voirai, formo que l'on trouve dans Rabelais et qui est passé plus tare! à se prononcor jc viirai. Elle a subsisté dans son composé pourvoir - je pourvoirai. Le présent de l'indicatif du verbe clteoir avait • ' deux formes: i/ clteoit ou il clwt; do même Ie futur il clteofra ou clwrra. Dans le conto du Petit Chaperon rouge, dit lo loup à la petite filio qui frappe ü la porte: "' Tiro la uobinette, la che- villette e/terra. » Du verl.>e latin fcrirc est vc>nu au français lo verbo férir, que l'on conjugue au pr6sent do
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