Au pays du caoutchouc
50 des bceufs, mais généralement il faut les abattre1 e tc. Dans les pe títes v illes le long du fleuve il est presque impossible d'obtenir du bceuf, des légumes ~ts_d_g__ qu elque _q ttalité_q.u.e._ce-soit ; dans ces villes les habitants viven t de fa rine, de poisson e t de conserves. Les légumes frais sont aussi rares que le bceuf et cela pour deux raisons. Pour une g rande partie de l' année le bassin de l'Amazone est recouvert par les hautes eaux, aussi ce n' est q ue dans les parties relativement élevées que l'on peut cultiver avec g rand succés. Mais la principale cause de la rareté des légumes est due à la grande indifférence des gens pour la culture de la te rre. 11 leur est bien plus aisé de récolter le caoutchouc, les profits sont p lus rapides e t le travai! moindre, aussi la forêt n'est éclaircie que sur de p e tites é tendues ou l'on plante la canne à sucre, le cacao e t le ma"is en vue de la consommation locale. Les meilleurs légumes que l' on puisse se pro– cure r sont les pommes de te rre e t les oignons, mais ils viennent les de ux de France et de Portugal. De la farine, du j_ambon, des conserves de fruits e t de légumes, du biscuit et toute une série de prov isions alimentaires v iennent des E tats - Unis. A côté des légumes frais, le Portugal fournit de la morue et des sa rdines. Le sucre v ient de Pe rnambuco; q uoique la canne à s11cre pousse à
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