Au pays du caoutchouc

7 leur nombre ne suffit pas. Les dernieres années ont montré un accroissement constant et rapide dans l'exportation du caoutchouc; le nombre des travailleurs a augmenté il est vrai, mais il est loin ele corresponclrc aux demandes clu mome nt, il est absolument insuffisant. L' insuffisance de la main– d'reuvre cst pe ut-être la plus grosse des clifficu ltés de l' industric du caoutchouc. C'est pour cela que, jus– qu'à un certain point, il faut hésiter à faire de la propagande pour les plantations du caoutchouc aussi long temps que l'on nc sait pas à !'avance, si oui ou non on aura la mai_n-d'ceuvre nécessaire. Jusqu'à présent on é tait d 'avis que le caout– chouc devenait de plus en plus rarc par s uite ele l'é puisement des forets, e t que pour remédie r à sa disparition comple te, il fallait sans plus tarcle r procéder à sa plantation. II est vrai, que lcs emplois du caoutc houc vont c n a ugmc ntant ct que la quantité produite n'est pas suffisante pour les hesoins. Mais il scrait inexact de croire que ce manque soit du à cc que les forê ts deviennent de moins en moins producti ves. Ce qu i manque, c'cst la main-c\'reuvre . Des proprié taires de g randes forets ne pe uvent utiliser la matiere disponible par s uite du manque c1·ouvrie rs. Au début !' industrie du caoutc houc avait ré ussi à attirc r k s o uvrie rs de l'inc\ustrie agricolc cn géné ra l, par exemple ceux el es plan tations ele

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