Au pays du caoutchouc
au Brésil. Nous le répé to ns, les travaux de reche rches sur la fie vre jaune ne sont· guê re appréciés des Gouvernemen ts locaux, attc ndu q ue de te ls tra– vaux ont, à le urs y eux , rinconvénie nt d e montrer qu'il y a la fiê vre jaune e t c·est ce qu ' ils veulent évite r, dans l'inté rê t du pays b résilie n. ~ uand un é tranger s'informe de la fiêvre jaune, !e Brésilie n s'empresse ele se moque r de ce qu'il appelle la « pe ur » de l'é tranger. Mais chose 1ro– nique, les mêmes Brésiliens qui rient de la fiêvre jaune ont une peur ble ue d 'autres rnalaelies. II aurait faliu voir l'espêce el e crainte avec laq ue lle ce rtai ns d 'entre e ux entra ient dans mon labora toire ele chimie et de bacté riologie. La vue seule el ' un micro bc ( au microscope s'entend ) semblait les é pouvanter. Dans la va llée ele I' A mazone eles prov isio ns frakh es qui so nt si in clispensables pour la santé e t le co nfort dans les pays chauds, sont fort rares e t ne pe uve nt s'obtenir qu 'à des p ri x três élevés e t avec difficul té. La no urriture fondame nta le de la c lasse o uvriere est une sorte de farine, la fa.rine de _manioc, produite dans les Etats clu No rd du B résil, situés à l'E st de Para. Un sac ele ce tte farine qui se ve nci environ 4 frcs dans l'Eta t ele Maranhao est re vendu le long du fle uve à 30 ou 40 frcs. Les bananes qui se trouvent partout o ú le te rra in n'est pas submergé e ntre nt égaleme nt clans le régime a lime ntaire ele la classe o uvric rc. D e façon générale o n pe ut clire que la masse eles .....
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