Au pays du caoutchouc
44 e nte ndu que les profits continuent à ê tre possibles. II se fait peu d'amis, mais son amitié une fo is gagnée n'est pa_s dénué e de valcur. Pour celui q ui vient habiter la ville on même simplement y faire des affaires, c'est une chose de la plus g rande utilité el'avo ir autant ele lettres ele recommandation que possible auprcs de Bré– siliens. Une lettre el'ami à ami, garantissant nctte– ment le caractere et la position d' une pe rsonne , pourra procurer eles relations sociales et faire faire des affaires. Ce qu' il y a de pl us clésagréable dans le monde eles affaires, c'est la le nte ur à pouvoir obtcnir quelques résultats et les délais excessifs auxquels on est soumis. II faut bcaucoup de temps pour faire eles atraires à Para . Prenons le cas eles voyageurs ele commerce. La létharg ie ele la routine de la douane, la lenteur usuelle des ind igcnes, et celle eles moyens de transport , la cliffic ulté à engager les marchands à venir examiner eles échan– tillons, même aprcs le ur promesse d'en faire ainsi, eles délais ele tout genrc ne sont pas sans montrer que la premiere eles choses à ap prenclre au Para c'est la patience. Les affai rcs se font de toute autre façon qu'en E urope et lc commerçant Européen n'a auc une idée eles contrariétés auxquelles son confrcre habitant le Brésil est soumis. En clépit de tous ses ef o rts, un voyageur passe une scmaine avant ele pouvoir se servir de
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