Au pays du caoutchouc

37 Mais comme dans toutes ces t entatives d'attrac– tion ele colons, il convie nt ele se rappele r que le Rrésil est peu co nnu ele la plupa rt eles gens el'Eu ropc ct ciu' il convient de le ur do nne r a u préalahle lc plus ele clétails possibles s ur les localités, le prix el es te rres pro pres à la c ultu re, les moyens ele communication, le climat, le coút de la v ie, le taux eles _sal~ires, les d iverses conclitions cte la main-d 'ccuv rc, e tc. Tl y a ·toujou rs une tendance parmi les gouve rneme nts, quelqu' honnê tes qu'ils so ient, à s' exagére r les rcssou rces ele la contrée. L e seul moyen d'obteni r ele bons résultats, ce sera de supprime r so ig neusement cette tcnclance, car toute exagération se paie rait tô t ou tarei. Les E tats-Un is ele l'A mé rique clu S uei attein– dro nt-ils jamais la prospérité de ceux clu Iorcl? Oui , au clire eles Brésiliens ; non, au d ire eles A ng lo– Saxons. L 'on pourrait se dire que, s'il y a 100 ans c nviro n, les Etats ele l'Amériq ue elu Nord se tro u– vaie nt dans eles conditions encere beaucoup moins avantageuses e t que si, e n un temps relativemc nt restre int, ils ont néanmoins atteint un degré de prospérité remarquable, il pourrait fort bien en ê tre a utant eles Etats-U nis clu Brésil. li est vrai q ue le gouvernement eles elivers Etats, e n partic ulie r celui de Para, che rch e à amé– li orer l'instruction publique sous to utes ses fo rmes e t qu e eles établisscments scic ntifiqucs ele tous

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