Au pays du caoutchouc

29 consicléré co rnme un pay s réellem cnt favorabl e au point de v ue du planteur c n général. b1 c lfot le cl imat n 'y cst pas des plus sa ins, il est diffici le d'y tro uv er la main-d'c..e uv r c, c1din le c hangc y e:-t soumis à des variations sans fin. li est v rai que l a chaleur cs t ;:is,;ez unii"o rme et qu'elle est infe rieure ~l cell es J c certains di ·tricts du Sénégal et u e l'Jndç, mais ce qui l'alig ue et éner ve, c'est la continui té absol ue de cette tem pé ra– tu re. II n'y a q ue la pl uie qui marque la clifíérence entre la saison d i te cl 'été et celle elite cl" hi v er. Dans les end ro its secs et bien aérés, 0 11 l'on peut se soustraire à l'action du solei! d ' une part, à celle J es pluics de l'autre, on peut, en sui vant 1111 régime assez sl ri c t, c'.·chapper aus malad ics qu i v iendraient assail lir l' homme ma l no urri 0 11 nourri contrai rc– ment aux réglcs des pays équato ri aux . Ce q ui contribue beaucou p aux malaclies de la vi llc de Para, c'est la 11appe souterrai ne c.l'eau tres vo isine d u sol qu i donnc for cí,ment naissancc à toutes sortes de végétatio ns microscopiqucs. Certes les maladies contag ieuses peuvent se gagner partou t et, l 'on p o urrai t dire qu'aprcs tout les Brésiliens venant en Europe contractent des maladies tcllcs que la fi evrc typhoúle, etc., t out comme les Européens venant au Hrésil peu vent être atteints de la fi cvre jaune. Ce qu' il fauc.lrait néanmoins, c·est de connaitre la proportio n dans l es deux cas.

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