Au pays du caoutchouc

donnée. E n outre le travai! est plus ag réable , les o uvrie rs sont exposés à beaucoup mo ins de dan– ge rs, ils se trouvent à proximité ele le urs habita– ti ons ; il est bie n p lus a isé cl'ob e rver lcs regles hygié niques e t le tra itement eles malaclies est infini– me nt p lus commocle e t ne subit au c un délai. D 'autre pa rt le co ntrô le el es o uvrie rs est fac ilité e t l'o n peut évite r o u limite r la perte par évasion. Commc l'a rbre à caoutcho uc se tro uve ré pa nclu e n g ranel nomhre cla ns to us les tc rrains qui lui sont partic11 lie reme nt fa vorables, il est rela ti veme nt a isé d r compléte r une s urface de g ro upes cl'arbres; J,-1 chose serait plus fac ilc e ncore si l';ubrc ne se tro uvai t pas so uvc nt po ur un e pé riodc de quelq ues mo is pa rticllement_ ou complé te me nt sous l'eau. C'est là un fai t ·é tonna nt qu' un a rbre soit pa rfo is ó mn is so us l'cau sans e n souffrir ! L 'éte ndue eles concessions accordées par l'E tat est assez consicl é rab le, !'espace sulti rait p o11r la p lanta tion de pres de 90 ooo a rbres. On voit cl' ici qu'il y a a11 mo in:a la pe rspecti ve de q uelques pro fits. 1\ féme s'il é tait nécessaire de p la nte r e ntie re– mcnt un e s urf~1cc, le résultat pourra it c ncore é tre favorable. J\fais e n géné ral la qu estion est bien pl us simple. A ins i que nous l'avons clit plus haut, ·il s uffit de complé te r les espaces o ú il y a clé,ià 1111 crrtain nombre de gro 11 pes cl'arhres. li est vra i pa r contrc qu' il s'écoule ra L1ne cliz.ain r rl 'annécs e ntre la plantation e t la 1 ,e réco lte, et si l'inte rvalle Biblioteca Públlca •ArthurVla,ma• Sala Pa1 nldo Maranhão

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